• L'Éveil de l'esprit

Daniel Kemp - De la naissance à la mort - Chap1 : Comprendre l'Homme

Dernière mise à jour : 8 août 2021

Retrouver cette vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=7lFip7TkySU


Daniel Kemp s'est fait connaître par ses conférences et ses livres sur l'Enfant Teflon. Tout comme Bernard de Montréal, il est considéré comme une antenne du Supramental.


Note de l'auteur pour appréhender l'écoute de ce livre audio ou sa lecture ci-dessous :


"Ce qui suit dans ce livre peut donc être considéré comme une théorie valable et ne doit pas être rejeté par le simple fait qu’elle ne se conforme pas toujours aux lois de la science et de la théologie. Ne pouvant expliquer tout dans cette première série, je me contenterai d’aborder les mystères de l’Homme, de sa naissance à sa mort. Certaines parties de ce livre seront assez arides pour certains lecteurs et certaines lectrices, néanmoins il m’a paru important de ne pas contourner certains faits, comme la mort, l’amour, la prépondérance prénatale, etc. Pour plusieurs, certains phénomènes de la « théorie » seront nécessairement difficiles à aborder, et il peut leur être nécessaire de relire ces parties plus d’une fois. Ce qui suit dans ces lignes n’est tiré d’aucun livre et ne provient pas du passé traditionnel. Bien que certaines références soient tirées du connu, l’ensemble de la « théorie » provient du neuf."


Bonne écoute et/ou bonne lecture !


Chap.1- COMPRENDRE L’HOMME

Pour parvenir à comprendre l’homme d’une façon globale, il est important de le cadrer dans son monde constitutionnel, de façon à ne pas étudier que ce qu’il exprime. Nous devons tenter d’étendre notre vision au-delà des mécanismes locaux, se résumant à sa vie et à ce qu’il laisse, de façon à pouvoir englober toute la mécanique qui permet cette expression.

L’Homme est un être qui naît un jour sur la Terre et qui, un autre jour, la quitte. Entre ces deux événements, il y a la vie. La présence humaine sur la Terre, ainsi que dans l’univers, intrigue l’homme depuis qu’il a conscience de la vie. Cette intrigue s’est changée en peur, pour la majorité, à mesure qu’il a appris à découvrir l’univers limité qui l’entoure.

L’explication de sa présence sur la planète, ou dans l’univers, ne lui a apparemment pas été donnée en même temps que sa conscience. Le temps passant, l’homme a essayé, par tous les moyens disponibles à sa conscience, de connaître et d’expliquer sa présence, sa provenance et sa destination.

Deux phénomènes de base vont naître dans la recherche de cette compréhension: la théologie et la science. Au début, ces deux formes, antagonistes en apparence, étaient intimement liées. Mais, selon la résonance émotive ou intellectuelle des chercheurs, elles se sont rapidement séparées.

La religion est une mécanique qui permet la liaison entre l’homme et le Créateur. Plusieurs mots définissent la

même perception, comme le Père, les forces intentionnelles, Dieu, etc. La religion est l’explication émotive de la perception du monde et de l’univers par l’homme. La science, qui a mathématisé la perception, amène une explication intellectuelle de cette même création.

Depuis toujours, des chercheurs ont tenté de rallier ces deux perceptions d’un même phénomène et ils ont donné naissance à différents types de sciences théologiques. La Kabbale est l’un des exemples les plus démonstratif est un bon exemple d’une conciliation qui est axée vers son côté intuitif.

Depuis toujours, la recherche du savoir a été teintée de ceux tendances humaines; l’intuitif et le cartésien. La religion et tout ce qui ne peut être connu que par le plan émotif, vibratoire ou illuminatif, fait partie de cette connaissance intuitive. Par contre, tout ce qui fait appel au raisonnement additif, logique, mathématique, symbolique de correspondance, fait appel au côté cartésien de l’homme.

Les chercheurs qui étaient plus animés par leur côté intuitif expliquent l’univers d’une façon théologico-émotive, où un Dieu, un Père, un Créateur bienveillant les a mis au monde après leur avoir donné un Paradis, afin qu’ils puissent y vivre ne paix.

Pour pouvoir expliquer les misères évidentes de l’homme et pour ne pas altérer la sécurité engendrée par l’explication cosmogonique de leur présence, ces chercheurs établissent une suite de fautes ou de péchés commis par certains hommes. Ils font remonter ces fautes à l’époque de la création et sont prêts à vivre leur vie de façon à obtenir le pardon du Créateur. La finalité de la création, le but à atteindre, sans laquelle le début n’a pas de sens, est alors projetée par l’intuition de ces chercheurs. De même, selon différentes expressions, les étapes, ainsi que l’endroit où ira l’homme à sa mort, sont déterminés.

Par contre, les chercheurs qui sont beaucoup plus en résonance avec leurs côté cartésien et intellectuel, définissent l’univers à partir d’une logistique résonnante avec eux et établissent des règles à suivre dans leurs recherches. Pour eux, les mathématiques et les sciences qui en dépendent sont d’une importance capitale et certaines lois de correspondance et d’autres d’analogie sont progressivement mises au point.

Comme la majorité des chercheurs de type cartésien fonctionnent à partir de la perception sensorielle physique et non plus intuitive, ils arrivent sensiblement aux mêmes résultats. Ils ont le privilège de pouvoir peser, mesurer et analyser le monde dans lequel ils vivent. Le fait, qu’en certaines circonstances connues, la matière réagisse toujours de la même façon, permet à ces chercheurs de concevoir le fait qu’ils sont sur le chemin du SAVOIR.

Bien que la science puisse apparemment prouver les fait qu’elle avance, ce que ne peut pas faire la religion pure, elle ne peut toujours pas expliquer la présence l’univers et de tout ce qui le constitue, de l’atome jusqu’aux étoiles, en passant par l’homme. Par contre, bien que la religion ne puisse rien prouver qualitativement, ni quantitativement, elle semble capable de fouiller là où les appareils des scientifiques n’arrivent pas à pénétrer; la conscience, le monde de la mort, les origines de la création, etc.

L’incapacité de la religion à pouvoir prouver ses dires, alliée à l’incapacité de la science de pouvoir expliquer l’origine et la destination de l’homme, a forcé l’alliance de ces deux phénomènes de la connaissance.

L’antiquité a connu la Kabbale et certaines sciences comme l’ésotérisme, la numérologie, l’alchimie et l’astrologie. Récemment, nous avons assisté à la naissance de la parapsychologie et l’astrophysique qui ne peuvent s’empêcher d’allier les deux côtés cherchistes de l’homme; l’intuitif et le cartésien.

Pendant longtemps la science intuitive orientale était la seule à connaître l’existence des méridiens yin et yang dans le corps de l’homme. L’occident, n’étudiant que des cadavres, ne pouvait évidemment pas découvrir ces canaux d’énergie vitale, car c’est justement une expression de la vie que la circulation de cette énergie. Elle n’existe plus dans un corps mort.

La science ne pouvait pas découvrir ce phénomène. Seule l’intuition le pouvait. Nous constatons que le phénomène de l’acupuncture traditionnelle est fortement relié à des critères religieux dont le foyer central est le Tao, l’explication cosmogonique de l’univers.

Si la science ne pouvait pas découvrir l’énergie vitale, elle pouvait néanmoins arriver à prouver son existence. Plusieurs appareils qui existent de nos jours permettent de localiser ces méridiens ainsi que les points de contrôle et de liaison de ces canaux.

Le plan vital est un niveau d’expression près de celui de la matière. Il est perceptible matériellement, d’où la possibilité de créer des appareils qui permettent sa détection. Mais au-delà de la matière et de la vie, il existe d’autres formes exprimées de la création. L’intuitif l’appelle Dieu. Le cartésien le nomme Énergie.

C’est à ce stade que s’oppose la théologie et la science. C’est dans ce monde de l’impalpable que la religion gagne sa puissance, tandis que la science, toute puissante dans la matière, perd du terrain. La science ne réfute pas ces plans impalpables, elle étudie même dans ses divisions appelées psychologie, psychiatrie, parapsychologie et sociologie.

Mais dans ce monde, la science avance à très petits pas, car elle reste basée sur le quantitatif et le qualitatif, dimensions perceptibles dans la matière et mesurable par des appareils : ce qui la rend inefficace dans le monde de l’intouchable, celui de l’émotion, du raisonnement, du rêve, de la mémoire globale et du savoir instantané.

Nous pouvons constater qu’il n’y a qu’une seule science planétaire alors qu’il y a plusieurs religions. Cela s’explique par le fait que la science travaille à partir de théories supportées par des faits et des mesures et que la théologie travaille à partir de la foi. Dans les deux cas, le cerveau de l’homme, soit l’hémisphère cartésien, soit l’hémisphère intuitif, élabore des concepts qui tentent d’expliquer les perceptions.

Pour la science, ces concepts portent le nom de théories, si elles ne deviennent pas tout simplement des « lois physiques », et peuvent être remis en question à chaque fois que cela est nécessaire. Pour la religion, ces concepts portent le nom de croyances et se transmutent en foi justement parce qu’ils ne doivent pas être remis en question.

Afin de progresser dans la connaissance de l’homme, d’une façon cosmogonique, dans l’explication du pourquoi de sa présence sur la Terre et de la présence de l’univers, ainsi que dans l’étude des relations entre l’homme et cet univers, nous devons employer un chemin qui échappe souvent à l’atteinte de la science et de la religion.

Si l’homme a réussi depuis l’aube de sa croyance à percevoir un filon de savoir en ce qui concerne ces questions, il n’a jamais su allier la perception intuitive à l’analyse mentale. Parfois, il percevait intuitivement et analysait émotivement, parfois, il percevait avec ses sens et analysait mentalement.

Un axiome scientifique enseigne que toute théorie, quelle qu’elle soit, peut être vraie, à condition qu’elle tende à expliquer certaines réalités conditionnelles et palpables. On ne peut refuser une théorie sur le seul fait qu’on n’arrive pas à comprendre comment elle a pu germer dans la tête d’un homme, ni parce qu’on ne peut arriver à en englober toute son étendue du premier coup.

Ce qui suit dans ce livre peut donc être considéré comme une théorie valable et ne doit pas être rejeté par le simple fait qu’elle ne se conforme pas toujours aux lois de la science et de la théologie.

Ne pouvant expliquer tout dans cette première série, je me contenterai d’aborder les mystères de l’Homme, de sa naissance à sa mort. Certaines parties de ce livre seront assez arides pour certains lecteurs et certaines lectrices, néanmoins il m’a paru important de ne pas contourner certains faits, comme la mort, l’amour, la prépondérance prénatale, etc.

Pour plusieurs, certains phénomènes de la « théorie » seront nécessairement difficiles à aborder, et il peut leur être nécessaire de relire ces parties plus d’une fois.

Ce qui suit dans ces lignes n’est tiré d’aucun livre et ne provient pas du passé traditionnel. Bien que certaines références soient tirées du connu, l’ensemble de la «théorie» provient du neuf.




37 vues0 commentaire